Selon un chef de pompiers à la retraite, les communautés autochtones du Canada sont mal équipées pour lutter contre les incendies, et les enfants sont particulièrement exposés au risque de décès.
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Ottawa, Canada - À la suite d'une série d'incidents mortels survenus dans le nord de l'Ontario, un chef des pompiers à la retraite met en garde contre le sous-financement chronique et l'insuffisance des ressources qui font que de nombreuses communautés des Premières nations sont dangereusement mal équipées pour lutter contre les incendies.
D'après un article publié par La Presse Canadienneces inquiétudes surviennent après que trois incendies de maison ont frappé une Première nation éloignée en l'espace d'une semaine, dont l'un a coûté la vie à un enfant de trois ans.
Monique BelairMonique Belair, qui a passé près de quarante ans au service d'incendie et de sauvetage de Kingston et qui travaille aujourd'hui avec plusieurs communautés nordiques, a déclaré que cette situation reflétait les lacunes systémiques du soutien fédéral aux services d'incendie dans les réserves. Elle a décrit les conditions dans lesquelles les pompiers sont contraints de travailler avec du matériel obsolète ou donné - parfois vieux de plusieurs dizaines d'années - et sans la formation ou l'infrastructure disponibles dans les municipalités non autochtones.
Lors d'un incident récent, les intervenants n'ont pas pu pénétrer dans une structure en feu, faute d'appareil respiratoire adéquat, ce qui a empêché les opérations de sauvetage.
Les dirigeants locaux affirment que de nombreuses communautés s'appuient sur des pompiers volontaires qui manquent souvent de formation formelle, de structures de direction et même d'installations de base telles que des casernes de pompiers entièrement équipées.
"C'est tragique parce qu'il n'y a pas de financement", a déclaré un représentant de la communauté, soulignant les disparités de longue date dans le soutien aux services d'urgence.
Les données citées dans le rapport soulignent la gravité du problème : les personnes vivant dans les communautés des Premières nations sont beaucoup plus susceptibles de mourir dans des incendies, les jeunes enfants étant exposés à des risques disproportionnés par rapport aux populations non autochtones.
L'Independent First Nations Alliance a déposé une plainte auprès de la Commission canadienne des droits de l'hommealléguant une discrimination systémique liée au sous-financement chronique des services de protection contre les incendies dans les réserves. La plainte est toujours en cours d'examen.
Des fonctionnaires fédéraux, dont Mandy Gull-Mastyont reconnu la tragédie, mais n'ont pas encore fourni de commentaires publics détaillés, invoquant la nécessité de s'engager directement auprès des communautés touchées.
Les défenseurs des services d'incendie estiment que cette affaire met en lumière les lacunes plus générales en matière d'infrastructures et de services auxquelles sont confrontées les communautés autochtones isolées, lacunes qui peuvent transformer en événements mortels des incidents auxquels il serait possible de survivre.
Alors que les appels se multiplient en faveur d'un financement accru, d'un équipement moderne et d'une formation standardisée, les experts avertissent que, sans action immédiate, des tragédies similaires risquent de se poursuivre.
Crédit photo : Niagara College
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